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10 juillet 2007

Désorientation... partie 3.

M'enfin c'était bien joli tout ça mais le Bac arrivait... enfin la suite du Bac... le français avait été une promenade de santé, enfin au vu du résultat parce qu'en fait je l'ai assez mal vécu ; j'étais persuadé de l'avoir planté. 8 de moyenne en français sur l'année, y'avait pas de raison que je fasse mieux.

 

Le jour du résultat j'y ai pas cru : 15 à l'écrit, la première chose que je me suis dite a été "Non non ils se sont trompés, il voulait me mettre 5 et il a dû se planter" et deuxième miracle 10 à l'oral ! Oui ! 10 ! sur un texte que je n'avais pas abordé du tout de Rousseau. Ma prof de français a fait la gueule quand je lui en ai parlé, j'étais la meilleure note à l'écrit de ses terminales alors que j'étais régulièrement dans le top 5 des gens qui n'avaient pas le droit d'assister à ses cours. Ca doit faire relativiser sur l'importance d'un prof, enfin je suppose.

 

La rentrée 2000 fut la plus étrange, la fac ça a été la plaie pour m'inscrire, mais j'y étais, complètement perdu. C'est un peu l'enfer quand on y connaît personne. Peu à peu on se met à mieux connaître les gens qu'on a en TP, c'est pas la joie, les 3/4 des gens ne sont clairement pas dans le même trip', et puis au final j'avais clairement sous estimé et mal le principe, je ne pensais pas apprendre une méthode de travail, je pensais juste apprendre l'histoire avec un type qui m'aurait guidé. La ben non c'est vas y que tu grattes dans des bouquins anglais parce que la France est pas foutue de sortir des bouquins valables. J'ai surtout appris que les historiens sont les premiers à raconter des conneries pour se faire mousser quite à passer pour des cons par la suite quand un autre abruti allait se faire mousser à son tour. 

 

Ça a duré 2 ans, la première année, j'ai raté mes partiels de peu, peu de révisions, peu de travail, mais surtout la découverte d'un Cybercafé un peu par hasard il faut bien le dire (j'étais parti chercher un scanner et j'ai trouvé counter-strike)... Je me suis dit "bon mon con, tu peux le faire, faut juste bosser un minimum, tu es pas passé loin en foutant rien alors c'est jouable", une seule ombre au tableau : "ça fait quoi un historien quand ça a un diplôme à part prof ?".

La deuxième année, j'a négligé l'importance du cybercafé, et finalement j'en ai encore moins foutu que l'année d'avant en allant au cybercafé à la place de l'amphi, les premiers partiels arrivent et j'y vais à reculons bien conscient que je ne peux que les planter. De plus c'est à cette époque que j'ai un ma connexion ADSL. Lors du premier partiel les "psychos" manifestent devant l'amphi pour le retour du QCM lors de leurs partiels, on est resté un peu scotché devant ce gros tas de faignasses alors que nous on allait en prendre pour 3 heures.

A la fin des partiels, j'en étais certain, je serais pas historien, je me suis donc mis vaguement à chercher une autre formation pour l'année d'après... l'informatique me plaisant de plus en plus je décidais de m'inscrire à Godefroy de Bouillon en BTS Gestion Informatique.

Février arrive, je suis toujours pas allé voir mes résultats...

22:35 Publié dans Sens profession. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires

Je me souviendrais toujours de ces moments que je passais à feuilleter les bouquins du CIO et à parler aux conseillères d'orientation. J'avais arrêté l'école, je savais pas quoi faire et je leur disais juste que je voulais travailler au soleil ou que j'envisageais d'être cambrioleur ( enfin, faire un bts sécurité des batîments précisément). Elles comprenaient pas très bien.

Je vois avec plaisir que tu n'as pas été mieux orienté. On peut décidément compter que sur soi-même.

Voilà, voilà, sinon j'espère que ça va, y a comme un flottement là...

Ecrit par : F. | 13 juillet 2007

Ca va oui, c'est gentil de s'inquiéter, je me remets doucement... Vais essayer d'être plus régulier à partir de Lundi

Ecrit par : Rhum's | 13 juillet 2007

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