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21 juillet 2007

Connerie humaine round 1.

C'est pas moi qui a dessiné cette chose, c'est Laurel, alors n'y allez pas, surtout pour voir les commentaires des gens qui sont d'accord avec ça. 

 
 

Dingue non !?

 

Franchement mais que font les enfants dans la rue hein !? Le fait elle exprès, est ce un fake de Tarrin... veut elle  monter ses stats ?

 

Aucune idée mais en tout cas, si je peux lui niquer un peu de bande passante, je vais pas me gêner. 

14:55 Publié dans Sens scrupules ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

17 juillet 2007

mauvaise réputation.

Je suis pas le seul à souffrir de préjugés mais bon, parfois faut croire que c'est mérité.
 
 
 
 
Et pendant ce temps chez la grande muette... ça gueule. 
 
 

 
Bonux : un gars qui aurait pu faire l'armée.

 

 

21:30 Publié dans Sens modération | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

16 juillet 2007

Retours de stage.

Je vous le dis tout de suite, je suis énervé...

 

Épisode 1 : Le retour du maître de stage.

 

Y'a 2 semaines alors que je venais de finir mon deuxième examen et que j'errais sans but sur internet en attendant l'heure de la sortie, j'ai senti une grosse claque sur ma tête, abasourdi devant tant d'indélicatesse je décidais de me retourner vers l'odieux individu pour subrepticement glisser mon poing entre ses abdominaux lorsque que j'entendis : "Alors Larbi, t'es encore la ?". Je connaissais cette voix, en fait j'ai su immédiatement qui c'était, c'était mon maître de stage à Issoudun. Tout aussi immédiatement je décidais de débander les muscles de mon bras droit et de prendre un ton cordial malgré l'affront et la honte occasionnée parce que quand même il l'a fait devant les collègues. Et puis j'en garde un plutôt bon souvenir.

 

- Tiens salut *cocaïnomane* !!! t'es revenu de vacances ?

- Bah oué !

- C'était bien la Thaïlande ? *faire une vanne avec des prostitués mineurs* ça s'est bien passé avec ta famille ?

- Bah oué ! on était sur une petite île, un truc à la Koh Lanta, on était seul, c'était génial *dit très fort pour que tout le monde entende à quel point ses vacances étaient géniales* blablablablablabla.

- Et ça se passe bien le boulot ?

- Bah oué écoutes on est un peu surchargé la mais sinon ça va. blablabla.

.... patati patata patata, A plus ! Salut !

 

Comme vous pouvez le voir sieur *cocaïnomane* fut courtois malgré son ton condescendant et son sans gêne à toute épreuve.

 

Épisode 2 : Les super canons de Navarone. 

 

Donc aujourd'hui est une journée normalement calme propice à la glande, tout va bien, je vais chercher la saison de Heroes qui est sur le serveur, première déception c'est pas Heroes mais la saison 3 de Docteur House... Bon je pars pour m'en matter un lorsqu'avant même que le générique débute, Le formateur débarque dans la salle et me demande de le suivre.

 

Bon, je le suis, et la on va passer l'entretien pour le deuxième exam', une simple formalité. Il me dit que je me suis chié sur la compétence 17 sur je sais plus quoi et on revoit les questions, il concède que certaines questions sont mal posées et laissent place à ce que le lecteur veut bien y voir. Je concède à mon tour que je vois pas forcément ce qu'il faut mais bon c'est bien pour lui faire plaisir.

 

On en arrive à la conclusion :

 

- Bon Romain, Techniquement t'es au point c'est pas le problème, le problème c'est plus ton comportement.

- Hum oui je te l'accorde, c'est vrai qu'il y a du laisser aller...

- Non mais y'a pas que ça, ton comportement vis à vis des gens...

- C'est à dire ?

- Ben on est plusieurs à trouver que... comment dire... *cherche ses mots*

- Vas y hésites pas c'est pour la bonne cause.

- Attends je cherche à simplifier...

-....

- Tu te la pète...

- Gniéh ???????????? Qui a dit ça ? des formateurs, des gens autour ? des collègues ? je veux pas des noms, juste savoir quoi. *pas sur un ton méchant mais surpris*

- Bah à ton stage par exemple ils sont plusieurs à avoir constater ça. tu te la pète.

- Au service informatique ou en général ?

- Peu importe.

- Bah attends, je suis resté super sage à Issoudun, j'ai rien fait de mal, toujours serviable, toujours la si y'en avait besoin... Je comprends pas la.  D'habitude au boulot on me reproche d'être froid et pas causant alors la ça me surprend.

- Voila c'est ça tu es hautain !

- Mais je suis pas hautain, j'ai juste rien à leur dire, je les prends pas de haut.

- Bah peut être mais eux le ressentent comme ça...

blablablablabla....

 

Conclusion : Faux cul de merde ! 

 

Vous l'aurez compris, il n'y a nul doute que *cocaïnomane* est la source de ce commentaire et je voudrais bien lui en causer. Mon maître de stage devrait en toute logique être jury lors des épreuves de fin d'année et Larbi va aller lui retourner une grosse taloche derrière les oreilles en lui disant :"Alors Glandu, on se croit pris de haut !? On ose pas me dire des choses ?".

 

Parce que se prendre ça par la gueule sans prévenir c'est un peu déstabilisant surtout que ces braves messieurs, je leur ai quand même bien rendu service pendant 2 semaines à mes frais.
 

18:30 Publié dans Sens profession. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

10 juillet 2007

Désorientation... partie 3.

M'enfin c'était bien joli tout ça mais le Bac arrivait... enfin la suite du Bac... le français avait été une promenade de santé, enfin au vu du résultat parce qu'en fait je l'ai assez mal vécu ; j'étais persuadé de l'avoir planté. 8 de moyenne en français sur l'année, y'avait pas de raison que je fasse mieux.

 

Le jour du résultat j'y ai pas cru : 15 à l'écrit, la première chose que je me suis dite a été "Non non ils se sont trompés, il voulait me mettre 5 et il a dû se planter" et deuxième miracle 10 à l'oral ! Oui ! 10 ! sur un texte que je n'avais pas abordé du tout de Rousseau. Ma prof de français a fait la gueule quand je lui en ai parlé, j'étais la meilleure note à l'écrit de ses terminales alors que j'étais régulièrement dans le top 5 des gens qui n'avaient pas le droit d'assister à ses cours. Ca doit faire relativiser sur l'importance d'un prof, enfin je suppose.

 

La rentrée 2000 fut la plus étrange, la fac ça a été la plaie pour m'inscrire, mais j'y étais, complètement perdu. C'est un peu l'enfer quand on y connaît personne. Peu à peu on se met à mieux connaître les gens qu'on a en TP, c'est pas la joie, les 3/4 des gens ne sont clairement pas dans le même trip', et puis au final j'avais clairement sous estimé et mal le principe, je ne pensais pas apprendre une méthode de travail, je pensais juste apprendre l'histoire avec un type qui m'aurait guidé. La ben non c'est vas y que tu grattes dans des bouquins anglais parce que la France est pas foutue de sortir des bouquins valables. J'ai surtout appris que les historiens sont les premiers à raconter des conneries pour se faire mousser quite à passer pour des cons par la suite quand un autre abruti allait se faire mousser à son tour. 

 

Ça a duré 2 ans, la première année, j'ai raté mes partiels de peu, peu de révisions, peu de travail, mais surtout la découverte d'un Cybercafé un peu par hasard il faut bien le dire (j'étais parti chercher un scanner et j'ai trouvé counter-strike)... Je me suis dit "bon mon con, tu peux le faire, faut juste bosser un minimum, tu es pas passé loin en foutant rien alors c'est jouable", une seule ombre au tableau : "ça fait quoi un historien quand ça a un diplôme à part prof ?".

La deuxième année, j'a négligé l'importance du cybercafé, et finalement j'en ai encore moins foutu que l'année d'avant en allant au cybercafé à la place de l'amphi, les premiers partiels arrivent et j'y vais à reculons bien conscient que je ne peux que les planter. De plus c'est à cette époque que j'ai un ma connexion ADSL. Lors du premier partiel les "psychos" manifestent devant l'amphi pour le retour du QCM lors de leurs partiels, on est resté un peu scotché devant ce gros tas de faignasses alors que nous on allait en prendre pour 3 heures.

A la fin des partiels, j'en étais certain, je serais pas historien, je me suis donc mis vaguement à chercher une autre formation pour l'année d'après... l'informatique me plaisant de plus en plus je décidais de m'inscrire à Godefroy de Bouillon en BTS Gestion Informatique.

Février arrive, je suis toujours pas allé voir mes résultats...

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05 juillet 2007

Désorientation... partie 2.

Sidoine Appolinaire ça a été la claque. Catapulté plus jeune (de 2 ans => 14ans) de ma classe et d'assez loin le plus maigrichon (le plus vieux ayant 19ans) et introverti, je le sentais plutôt mal au début. Le lycée était une ruine, moi j'étais complètement coincé, les autres étaient dans un état de puberté avancée alors que je commençais à peine. Au début je me plaignais, et j'en faisais profiter mes parents allégrement, puis petit à petit je m'y suis fait des amis et finalement j'aimais bien ce bahut, je n'ai jamais croisé le directeur, les profs étaient dans l'ensemble sympathiques, et ma moyenne flirtait avec les 13... sauf en maths.  Bref tout allait bien, j'étais pas populaire mais pas non plus tête de turc, j'avais plusieurs réseaux d'amis aux intérêts divers allant du trafiquage de scooter au communisme en passant par la musique électronique et j'en passe. 

 

Un Samedi de mars 1998, en rentrant en scooter chez moi, j'ai rencontré une Clio par accident, pas de bol mais la Clio n'a rien eu ! A bien y repenser c'était comique ! étalé par terre, la conductrice sort de la Clio après 1 bonne minute et la première chose qu'elle dit c'est "Je suis infirmière" après m'avoir enlevé le casque directement la deuxième chose qu'elle me dit fut : "excusez moi je croyais que c'était mes enfant qui faisait du bruit derrière", les pompiers arrivent, coupent mon pantalon et me voila en caleçon au milieu de la route, en voyant l'angle anormal de mon fémur je lance aux pompiers "Ah heu je crois qu'elle est cassée", et enfin pour terminé j'ai eu droit à la pose de la perf' ou la gentille étudiante infirmière bringueballée dans l'ambulance s'y ai repris à 7 fois. Enfin bref ça m'a valu 3 mois immobilisé au lit, autant dire que l'année scolaire étaient terminée. Je suis allé chercher mon dossier scolaire le 30 juin pour ma première vraie sortie en béquille, la jambe droite encore gonflée de son hématome de 3 litres.

 

Pendant les vacances, pris d'un doute j'ai demandé à mes parents si ils avaient renouvelé l'inscription pour la première :

 

- heu non...

- mais mais mais faut se dépêcher alors !

- bah non !

- bah pourquoi ? vous m'avez inscrit alors ou pas ?

- oui on t'as inscrit, mais à St Alyre.

- ?????????????????????

- tu disais bien que tu ne pouvais pas le voir ce lycée !?

- oui au début mais après je disais que c'était vachement bien ! 

- ah je m'en souviens pas ! 

 

Oui oui mes parents ont profité que je sois alité pour m'inscrire dans mon dos dans un lycée qui me faisait peur rien que de réputation.

 

La première ça a été une claque dans le sens littéral du mot : 68 heures de colle, un coup de pied au cul terrible de mon prof de sport (pour que je cours plus vite sur le champ de patates qui servait de terrain de foot) alors que j'étais en rééducation. Des profs oscillant entre le nul et la bêtise (3 heures de colle pour ne pas avoir amener mes livres parce que j'étais en béquille, sisi "et alors ? moi je suis pas en béquille et j'amène bien mes livres") et un choix à faire pour choisir la section dans laquelle j'atterrirai :

 

- chez les comptables ?

- chez les secrétaires ?

- chez les marketeux ?

 

Le choix a été cornélien : binoclards, décérébrées ou enculés... vaste programme. Finalement j'ai cédé à la facilité et j'ai fait la secrétaire. Mes parents ont pas aimé, comptable ça m'aurait permis de devenir riche ! alors que secrétaire... mais comme je les avais placé sous le fait accompli, ils ont pas pu dire grand chose.

 

La dernière année de lycée fut paisible, avec Greg on a passé l'année a dégouté toutes les nanas de la classe en chopant de meilleures notes qu'elles sans rien faire, mais le syndrome de la troisième se reproduisit et il fallut s'orienter... Greg avait décidé de faire un Deug de droit, moi je savais pas, je voulais pas d'un BTS de secrétariat, mais qu'est ce que j'aurais pu faire à part ça ??? Et pis un matin j'ai eu une idée à la con... et si je partais pour un Deug d'Histoire !? Revenir à mes premières amours et le faire avec classe ! Les gens de technique se plantent à plus de 80% quand ils vont en fac ? parfait !

 

Pour une fois j'ai vraiment outrepassé l'avis de mes parents, c'était officiel ! je ne deviendrais jamais un connard carriériste.

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04 juillet 2007

Epilogue...

" La direction du Sens de ma vie est heureuse de vous annoncer que le cours normal de nos émissions va reprendre.

 

Nous sommes confus de la baisse significative d'articles ayant eu lieu ces 2 derniers mois mais tout notre personnel était mobilisé au téléphone ou en déplacement et ne pouvait donc pas préparer nos programmes.

 

Le temps de prendre un RTT reconstructeur le flot habituel des articles devrait reprendre d'ici peu.

 

Nous nous excusons encore de ces désagréments et vous souhaitons une agréable visite." 

 

Rhum's 

Directeur général du site. 

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03 juillet 2007

Désorientation... partie 1.

Quand j'étais petit, tous les vieux de l'hôtel de mes parents me demandaient ce que je voulais faire plus tard. Moi je leur répondais que je savais pas... le temps passa et je restais inflexiblement sur mes positions : pompier c'est trop dangereux, cosmonaute aussi, boulanger faut se lever la nuit, hotelier dans un hôtel à vieux ? et puis quoi encore !? Arriva le temps du collège.

 

Au début c'est facile : Anglais ou Allemand, puis Espagnol ou Allemand ou Italien et enfin Grec ou Latin... Au début c'est facile parce que tout le monde savait ce qui était bon pour moi. L'anglais c'est bien parce que c'est parlé partout dans le monde, l'espagnol c'est bien parce que c'est parlé dans le reste du monde ou on parle pas anglais et Latin parce que le Français c'est un peu latin et ça peut aider.... Et puis ça m'allait bien qu'on choisisse à ma place, l'école je m'en moquais un peu et je faisais juste ce qu'il fallait pour avoir la moyenne sans me prendre la tête à une matière près : l'Histoire. En 6ème j'ai eu Madame Lacrauge, une prof géniale qui m'a fait aimer cette matière et depuis j'ai toujours continué à étudier cette matière avec intérêt même si mes profs n'avaient pas le même niveau que ma première vraie prof que j'ai aimé.

 

Alors me voila à Teilhard de Chardin en 3ème B, la classe des anglais espagnols latins qui part à la conquête du Saint Brevet des collèges. Au bout d'un moment les professeurs m'ont demandé ou est-ce que je voulais m'orienter. Je dis que je sais pas ; en "général" parce que ça fait bien à côté des autres sections pour loosers... Sauf que mes profs me prennaient pour un abruti et semblaient sceptiques de mon avenir généralisé, ma maman décida de me faire passer des tests d'aptitude au CIO de Croix Neyrat, ils m'ont testé longuement sur ordinateur, ont examiné mes résultats et me dirent :

 

- Ecoutes Romain, tu as l'air d'aimer les maths, tu as torché la série d'exercices en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nous on te voit bien en section scientifique. (je passe sous silence mon score de QI de l'époque pour éviter les jalousies, enfin c'est surtout parce que je ne l'accepte pas)

 

Ma mère était aux anges ! Pensez bien, je pouvais encore devenir ingénieur, un travail qui paye bien, peu importe  que ni moi ni elle ne sachions ce que c'est. Et puis ça couvrirait le déshonneur de son premier fils qui n'a qu'un BEP électro technique. Le seul problème de l'époque est ma moyenne de math qui comme les 3 années précédentes stagnait à 7/20 et mon désamour illimité pour cette matière itou malgré de gros efforts de mon papa pour essayer de me faire comprendre comment ça marche le cosinus (chose qu'encore aujourd'hui je ne comprends pas).

 

Bref mes profs étaient encore plus dubitatifs et moi j'avais peur, je voulais faire série ES, c'est ce qui me semblait être le meilleur compromis, mais les profs voulaient pas, et maman voulait que je parte en S.... Du coup j'ai oublié de remplir le formulaire d'orientation à rendre, jusqu'à la veille de la date butoir. Pris d'une crise de panique, je lisais et relisais tout ce que je pouvais sur les différentes filières mais je flippais trop. A 22 heures, je décidais d'appeler mon papa qui était encore au travail pour lui demander conseil et signer la feuille parce que je savais pas quoi faire, rien ne m'attirais vraiment mais ce qui était sûr c'est que scientifique c'était hors de question. Après avoir pris un gros savon de sa part pour lui présenter ça au dernier moment on a réussi à avoir un truc pas mal :

 

- 1 : Série générale pour ES (officieusement et S officiellement).

- 2 : Technique STI et préference micro-technique.

- 3 : Technique STT.

 

Le choix numéro 2 peut sembler bizarre, mais jusqu'à récemment, j'étais passionné de modélisme et bref j'avais ma voiture télécommandée à essence que je démontais et remontais inlassablement pour l'améliorer etc... depuis je me suis lassé.

 

Mon père n'en a pas parlé à ma mère qui n'a jamais su (qu'en troisième y'a un papier à rendre aux profs). Mes profs eux ont choisi l'option numéro 3. Et pour bien faire m'ont conseillé d'aller à Sidoine Appolinaire puisque la seconde est spécialement adaptée à cela... J'étais déchiré, je n'allais plus voir tous les copains de ma classe qui eux partaient au Lycée Polyvalent. Le jour du brevet arriva, j'avais 70 points à rattraper, c'était pas forcément gagné d'avance, j'avais pas révisé, j'étais une quiche en français, les maths c'était perdu d'avance et l'histoire ça risquait d'être juste. J ai eu 91.5 sans forcer, enfin comme d'habitude quoi... 35 en Histoire, 25 en Français et 16.5 en Maths... J'étais surtout déçu parce que mes notes étaient meilleures que celles d'amis qui allaient en général et.... voila. En fait je soupçonne mes profs de m'avoir volontairement conduit dans la section qui ne m'attirais vraiment pas.

 

Rentrée 1997, me croyant tranquille pour 3 ans et arborant mon scooter raide neuf dans la cours du lycée, je soufflais à peu prêt...

17:35 Publié dans Sens profession. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

02 juillet 2007

J'hésites...

ndr : note débutée vendredi soir. 

 

Depuis que je suis avec madame Rhum's on se parle beaucoup au téléphone, ce qui en soit est très bien...

 

J'hésites juste à parler de quelque chose à Madame Rhum's qui me bouffe de l'intérieur mais qu'elle risque de ne pas comprendre et/ou qu'elle risque de prendre mal voire très mal.

 

En fait en semaine la fréquence de nos appels est assez conséquente ce qui en soit est très bien, je vais pas vous déballer la liste de mes appels passés mais c'est souvent plus de 3 heures par jour. En soit c'est très bien. Je me répête ? Peut être.

 

J'aime parler avec elle au téléphone on l'a fait pendant un long moment avant de sortir ensemble, c'est toujours enrichissant et 

 

Ce qui me bouffe donc c'est justement cette longueur dans les appels, j'ai l'impression d'être oppressé, de n'être jamais vraiment seul  pour pouvoir recharger les batteries. J'ai besoin d'un peu de solitude ne serait qu'un jour de relache durant la semaine pour faire tranquillement tout ce que j'ai à faire et ne pas me dépêcher à peine le boulot terminé à torcher tout avant que le téléphone ne sonne. et en même temps j'éprouve un déchirement continuel quand je pense qu'on se parle à 190km de distance... c'est insupportable. En plus Madame Rhum's me pose des tonnes de questions sur moi dont je ne connais pas moi même les réponses et/ou qui me mettent mal à l'aise, mais elle me presse pour lui donner une réponse, je me force et je lui en donne une partielle dans la douleur...

 

Je lui en ai déja parlé en fait, enfin j'ai effleuré le sujet, avec un autre argument choc... Elle l'a mal pris. je crois qu'elle n'a pas compris que ce n'était pas contre elle, mais pour moi que je voulais ça, juste pour que mon besoin compulsif de solitude soit épanoui...

 

Je l'aime et je crois qu'elle le sait, ce qu'elle ne sait pas ou en partie parce que je n'arrive pas à lui dire, c'est que je l'aime profondément, que ce qui se dégage d'elle est tout ce que je pouvais espérer de trouver un jour dans une relation, que je ne pense qu'à elle durant la semaine et en permanence , que j'attends de pouvoir descendre avec impatience, que plus je la connais et plus ce que je ressens pour elle se renforce, qu'elle me manque atrocement, que je n'arrive pas à dormir quand je ne sens pas son corps contre le mien, que tous les matins sont maussades quand j'ouvre les yeux et qu'elle n'est pas à côté de moi... que je suis juste bien quand elle est la. Les faits sont la en semaine je pense à elle en permanence quoique je fasse, elle me manque et

 

Alors voila, ça fait 3 semaines que j'ai une boule dans le fond de la gorge, ça me ronge, je suis de plus en plus fatigué, ce matin j'ai raté mon réveil pour la première fois depuis bien longtemps, 2 minutes après (8h43) mon téléphone sonna... Ce week end a été plus calme mais ça ne m'empêche pas d'être à cran, et d'être agressif...

 

Dimanche soir : 

 

Finalement je lui en ai parlé ce soir... forcément je m'y suis mal pris et comme je m'y attendais elle l'a mal pris... je conçois que déballé comme ça, ça puisse être blessant mais ce n'est pas ça qui fera changer la nature des sentiments que je lui porte.

 

Madame Rhum's ; Je t'aime, c'est limpide à mes yeux ni plus ni moins, tu es ce que j'ai de plus cher au monde et la dernière chose que je voulais c'était de te peiner à propos de ça. Que ça te plaise ou non, je suis désolé de la manière dont tu la pris et j'en souffre tout autant que toi. 

 

01:00 Publié dans Sen(s)timental | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note

01 juillet 2007

Journalisme extrême.

"Tous les ans en Juillet la Love Parade célèbre l'anniversaire de la chute du mur de Berlin."

 

"La discothèque accueille les plus grands DJ techno comme ... Bob Sinclar ou David Guetta."

 

Capital, M6. 

 

Petit rappel : 9 novembre 1989 : chute du mur de Berlin.

Petit rappel bis : Mr Guetta et Mr Sinclar font de la soupe pas de la musique. 

23:15 Publié dans le sens de la prose. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Au fait...

Je vous ai dit que j'ai posé mon préavis de départ de chez moi ?

 

Non ? bah si c'est fait. L'appartement s'est vengé ce matin, je me suis retrouvé avec le levier de la chasse d'eau entre les mains. Il a moins rigolé quand j'ai réparé à la main comme un grand en en profitant pour réparer le robinet ce qui fait que maintenant la chasse se remplit en 5 min au lieu d' 1h30...

 

Donc pour en revenir au début : je redescend donc officiellement sur Clermont Ferrand en Octobre et ceci pour j'espère définitivement ! 

 

Voila... 

12:00 Publié dans Sens intérêt. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

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