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29 juin 2008
Horoscope.
| Horoscope du Dimanche 29 juin 2008 | |||
| Scorpion Vous vivez une période où la philosophie ou les voyages prennent de l'importance. Et vous avez envie de partager ce nouvel élan, ce qu'apprécie votre partenaire.
Ils lisent en moi comme dans un livre ouvert. | |||
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28 juin 2008
Travailler plus pour gagner plus ? la solution.
Vu sur le site du Nouvel Obs.
Au Zimbabwe, la pénurie de produits se double d'une inflation vertigineuse
Pour de nombreux Zimbabwéens, la principale inquiétude n'est pas la violence politique ou le pouvoir qu'exerce le président Robert Mugabe d'une main de fer depuis 28 ans. Mais l'inflation incontrôlable qui a mis quantité de produits hors d'atteinte.
Cette désintégration de l'économie, à la base de la crise politique actuelle, a entraîné une pénurie de denrées alimentaires et de tous les biens de première nécessité. En février, le taux d'inflation officiel s'élevait à 165.000%. Mais selon des estimations indépendantes, le véritable taux serait plus proche des 4 millions de pour cent...
Le Zimbabwe serait ainsi le seul pays au monde à effectuer désormais des transactions financières de routine dans le cadre vertigineux d'un million de milliards (1.000.000.000.000.000).
"C'est devenu complètement fou. Nos ordinateurs et nos calculatrices ne peuvent pas traiter tous ces zéros, même pour les produits les moins chers", souligne David Moyo, analyste économique à Harare.
Le pain a disparu des magasins. Auparavant, une miche de pain dans un supermarché coûtait deux milliards de dollars zimbabwéens (12 centimes d'euro au taux de change officiel) ou 15 milliards de dollars zimbabwéens (près d'un euro) sur le marché noir, où les prix de produits peu abondants peuvent gonfler jusqu'à dix fois.
Un consommateur suffisamment chanceux pour trouver du lait déboursera trois milliards de dollars zimbabwéens (19 centimes d'euros) pour environ un demi litre. Trente oeufs, denrée également rare, se vendent dans un magasin au prix de 45 milliards de dollars zimbabwéens (2,85 euros).
Beurre, gateaux, ou viande de boeuf connaissent eux aussi une flambée des prix, tandis qu'une batterie de voiture coûtait lundi 2.400 millions de dollars zimbabwéens (152 euros), soit dix fois plus que deux semaines plus tôt.
Depuis le premier tour de la présidentielle le 29 mars, la pénurie des biens de première nécessité s'est encore aggravée, les services administratifs sont quasiment à l'arrêt, tandis que coupures d'eau et de courant se sont poursuivies à un rythme quotidien. Le prix du carburant s'est envolé, plaçant les prix des billets pour les bus à un niveau supérieur à ce que gagnent nombre de salariés en une journée.
Les chaînes de fabrication ont été mises à l'arrêt tandis que des usines signalaient un absentéisme croissant.
Face aux violences et aux actes d'intimidation dont ses partisans sont victimes, le chef de file de l'opposition Morgan Tsvangirai s'est retiré du second tour de la présidentielle qui aurait dû l'opposer vendredi à l'autocrate Robert Mugabe, 84 ans, ancien héros de l'indépendance dont d'anciens alliés africains disent désormais qu'il est devenu un despote ayant mis le pays en faillite.
A l'heure qu'il est, selon les analystes, peu d'options existent. "Si Mugabe continue, l'économie continuera de décliner", observe Brian Raftopolous, chercheur en économie. "Mugabe n'a pas de solutions".
Le président zimbabwéen a attribué tous les maux dont souffre l'économie aux sanctions occidentales et au retrait de financement d'institutions bancaires internationales. Il est fort peu probable que ces institutions et les Occidentaux aident le Zimbabwe à redresser son économie, tant que Mugabe restera au pouvoir.
Pour Robert Rotberg, directeur d'un programme d'études à la Kennedy School d'Harvard, les pays voisins du Zimbabwe pourraient "efficacement contenir Mugabe" en interdisant les avions zimbabwéens à survoler leur espace aérien et en réduisant ses approvisionnements en électricité.
L'ONU, l'Union africaine et la Communauté de développement de l'Afrique australe pourraient ensuite l'écarter pour prendre la relève pendant une période de transition, le temps de garantir la tenue d'élections libres et équitables. "Resserrer le noeud coulant permettra aux gens autour de Mugabe de se rendre compte que ce bateau coule vraiment et qu'ils devraient s'en aller", estime Robert Rotberg. AP
07:54 Publié dans Sens intérêt. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22 juin 2008
La tête dans le cul...
"....Putain c'est quoi ce truc que j'ai sous l'index droit.... putain j'ai la main sur quoi la ? bon faudrait que je regarde... ouah cette flemme !!!! bon c'est presque rond sous le doigt, ça tourne et si j'appuie la...... ok c'est la souris..."
Rhum's en pleine session internet après 3 heures de sommeil, 1/2 bouteille de coca et 2 Red Bull...
09:57 Publié dans le sens de la prose. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 juin 2008
Ca se passe chez les belges...
Sans rire.
"L'armée n'a plus de cartouches
14/06/2008 11:30
L'armée manquera prochainement de munitions, annoncent samedi les journaux du groupe Sud Presse et Het Laatste Nieuws, qui soulignent qu'il ne s'agit pas d'une blague mais d'une information dévoilée par le nouveau site www.paracommando.com.
Cette situation est la conséquence de l'annulation d'une commande urgente de 5 millions de cartouches "pour une raison stupide", précisent les journaux de Sud Presse. Selon eux, certaines virgules ont été oubliées sur la commande et l'inspecteur des Finances l'a donc refusée. Selon le principal syndicat militaire, "la situation est dramatique". D'après plusieurs calculs, chaque soldat devra en effet se contenter de 4 cartouches d'ici à avril 2009. "Durant les exercices, nous devons crier 'Pang-Pang' au lieu de tirer réellement", affirme un officier. En Afghanistan, les militaires belges disposent "de 215 cartouches par homme alors qu'un soldat, dans le feu de l'action, a besoin d'au moins 2.000 balles", Du côté de la Défense, on tente de dédramatiser en affirmant que l'armée peut tenir jusqu'à la prochaine livraison de munitions. (MJN)"
ça me rapelle une vidéo.
01:41 Publié dans Sens modération | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08 juin 2008
C'était moins une !
23:39 Publié dans Sens modération | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


